Un événement philanthropique qui offre grands millésimes, vins rares et un banquet gastronomique.
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Revue de Presse 2008

Montréal Passion Vin 2008

Jacques Benoit, La Presse, 6 décembre 2008

L'événement phare du milieu du vin, la grande dégustation annuelle de Montréal Passion Vin, qui s'étale sur deux jours, s'est tenue cette année les vendredi et samedi 14 et 15 novembre.

Quelque 300 amateurs participèrent à cette septième édition, au cours de laquelle furent débouchées très exactement 1916 bouteilles de vin!

Mais...commençons par le commencement, c'est-à-dire par le premier vin goûté à cette occasion, à savoir le Dom Pérignon 2000. Lequel, malgré son prix très élevé, est commercialisé par la SAQ à titre de produit courant depuis de nombreuses années.

"Dom Pérignon est plus un style de bouche, il a un caractère non oxydatif", expliquait ce jour-là Richard Geoffroy, oenologue et chef de cave responsable de ce célèbre champagne chez Moët&Chandon.

D'abord... médecin - métier qu'il abandonna en 1984 pour entrer dans le monde du vin -, il voulait dire par là qu'on n'y trouve pas, normalement, au nez comme en bouche, de ces notes rancio rappelant les odeurs de noix un peu rances, comme dans les xérès de type fino, fréquentes dans beaucoup de champagnes. Et qu'on obtient, explique-t-il, "par une oxydation ménagée du vin, à partir du moment où le vin commence à fermenter jusqu'au dégorgement".

Bref, on favorise pour cela une légère oxydation, le caractère rancio n'étant pas dû, comme on le pense souvent, au contact prolongé du vin avec ses lies, dit-il en substance.

Champagne d'une parfaite élégance, tout en finesse, avec ce "côté aérien qu'il ne faut pas confondre avec légèreté" (selon le mot de Richard Geoffroy), aux nuances subtiles, mais bien peu appuyées (biscuit, citron, etc.), tendre, avec même quelque chose de caressant, le Dom Pérignon 2000 est aussi un vin qu'on peut boire... en passant aisément à côté, et donc sans en percevoir toute la beauté. Le prix, cependant, est terrifiant (211 caisses)!

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"Dom" Richard Geoffroy

Jean Aubry, Le Devoir, 28 novembre 2008

Y a-t-il quelqu'un, quelque part sur cette planète et même sur la suivante, qui n'a jamais, mais jamais entendu parler de Dom Pérignon? Je prends les paris. La marque est si connue que même le moine à la robe de bure qui avait pourtant embrassé le voeu d'humilité à une époque où l'on peinait encore à discipliner les bulles en bouteille est aujourd'hui aussi célèbre que le Christ. Bon, j'exagère... Disons... aussi célèbre que les Beatles. Imaginez s'il avait fait le voeu de chasteté. Même Madonna en perdrait son latin!

Peu importe que le cellérier de l'abbaye bénédictine d'Hautvillers, sise sur les coteaux septentrionaux de la Marne, ait ou non "inventé" le champagne à la fin du XVIIe siècle. Ce qu'on sait, c'est que le jeune moine Pierre Pérignon pratiquait déjà une taille sévère de la vigne, que la vendange était soignée et qu'il maîtrisait bien l'art de l'assemblage, à la fois des vins et des cépages issus de différents vignobles. Et surtout, il avait l'ambition de faire "le meilleur vin du monde". Il ne se doutait pas, alors, qu'un certain Eugène Mercier déposerait la marque Dom Pérignon, plus de 300 ans plus tard, et que le première cuvée commerciale lancée par Moët & Chandon, en 1937, allait définitivement faire de lui une icône que s'arrachent aujourd'hui monarques et autres oligarques du globe.

S'il avait vécu à l'époque du Roi soleil,à titre de médecin particulier, histoire de diviser les humeurs épaissies du souverain, de provoquer ses urines, d'éloigner ses assauts goutteux ou de chasser les germes de la pierre et de la gravelle grâce au divin pétillant aux vertus thérapeutiques notables, Richard Geoffroy se serait rapidement fait offrir un duché pour services rendus. Et ce n'est pas moins que la légion d'honneur qu'il faudrait lui décerner aujourd'hui!

Issu d'une famille de vignerons, médecin de formation puis oenologue, l'homme signe, avec la complicité du chef de cave Dominique Foulon, son premier millésime de Dom Pérignon en 1990. Et depuis 1996, dans la foulée de Foulon, il trouve, avec cette cuvée peaufinée seulement dans les grands millésimes, matière à s'épanouir pleinement.

Une cinquantaine de personnes dévouées le secondent, bénéficiant de sa rigueur scientifique comme de ses élans de créativité. L'avant-Geoffroy par rapport à l'après-Geoffroy? "Je trace simplement le sillon plus profondément, je veux aller plus loin sans rien changer, sinon un peu plus de cuvées millésimables et un dosage en retrait. Il faut déboulonner l'icône Dom Pérignon car il y a réellement du vin derrière. Dom Pérignon, c'est la précision, l'énergie, c'est aussi l'intensité, oui, mais l'intensité qui vient de la finesse. C'est un vin qui demande du temps à s'ouvrir", a dit l'actuel cellérier des lieux lors de sa visite éclair au Québec, à l'occasion du Montréal Passion Vin, la semaine dernière.

Mais ce n'est réellement que lorsque le mot "plénitude" est lancé que Richard Geoffroy s'anime et disserte finement, tel un sablier tout juste retourné. Car il y a ici une idée de temps, d'évolution, d'accomplissement. L'astuce est simple, le secret bien gardé, et le tout ne serait pas facile à expliquer de toute façon. Essayons quand même. Prenez une bouteille de Dom Pérignon qui a déjà passé pas moins de sept ans en cave sur ses lies fines et dotées du style classique de la maison. Ce pourrait être par exemple le Brut 2000 (229 $ - 280461) récemment dégorgé (débarrassé de ses lies puis rebouché), qui vient d'être posé sur les tablettes. Dans ce millésime solaire, le vin joue sur l'ambivalence, entre force et délicatesse, avec ce "grain" qui fait qu'on ne remarque pas les coutures. "Seemless", dira lui-même Dom Geoffroy. Nous sommes ici à l'intérieur d'une "première plénitude", une espèce de "Polaroïd organoleptique" du vin coloré par l'expression de ses sept ans sur lies en cave.

Laissez maintenant cette même bouteille sommeiller en cave en contact avec ses levures encore cinq ou même neuf ans de plus, pour un total de 12 ou 16 ans. Vous lui ouvrirez alors des "fenêtres d'expressions nouvelles" et pénétrerez vous-même dans l'Oenothèque Dom Pérignon, véritable librairie du vin, creuset de l'ADN des crus de la célèbre maison. Ce "temps en plus" évalué par le chef de cave vous permettra non seulement de mesurer le potentiel immense de ce grand champagne d'exception, mais aussi de vivre le vin à l'intérieur de l'accomplissement de sa "seconde plénitude".

En attendant le dégorgement de la version Oenothèque 2000, quelque part en 2015, vous pourrez toujours déboucher une bouteille de Dom Pérignon Înothèque 1993 (388 $ - 10764590), auquel ses 13 années sur lies ont fait gagner une patine étonnante de précision, de complexité et d'évolution calculée au millimètre près. Vinosité et grain fruité abricoté bien palpable, le tout se fondant sur une pointe de grillé et de rancio fin. Une seconde plénitude encore d'une stupéfiante jeunesse! L'enrichissement sur lies fines se poursuit même au-delà de 30 ou même 35 ans. C'est le moment choisi par le chef de cave pour fournir au vin les ailes de sa troisième plénitude. Rarissimes, ces flacons sculptés par le temps pérennisent cette énergie originelle qu'une succession de chefs de cave s'appliquent fidèlement à transmettre. Robe de bure ou pas, Dom Richard Geoffroy enrichit à coup sûr, ici, le patrimoine culturel de l'humanité. Merci l'artiste!

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Passion Uncorked (en anglais seulement)

Bill Zacharkiw, The Gazette, November 22nd, 2008

A sommelier's-eye view of the prestigious Montreal Passion Vin fundraiser.

"Shhhhhh!" Head sommelier Don-Jean Léandri was slightly annoyed as he walked among his team of 30 sommeliers, once again trying to quiet them down.

The sommeliers were standing in a cramped, narrow hallway next to a ballroom at the Hilton Bonaventure. In one hand each held a bottle of 1995 Dom Pérignon Oenothèque, one of the world's most reputable Champagnes, and in the other their tasting glass with a couple of ounces of this $250-a-bottle bubbly.

Léandri left the hallway and entered the sold-out ballroom, and the chatter immediately started up again. It was understandable: Most of the sommeliers had never tasted an older vintage of Oenothèque, and on a sommelier's salary, the chance to taste any Dom Pérignon and discuss it with another wine geek is a rare opportunity.

In the hushed ballroom, 330 people had paid a lot of money to pensively sip the wine that had just been served.

It was a 1999 Dom Pérignon. They were listening intently to the man who made it, Richard Geoffrey, as he discussed the finer points of the vintage.

When senior sommelier Ghislain Caron walked in from the floor and gave the signal to go, the chatter stopped.

It was showtime.

They lined up and in they walked, quietly, almost imperceptibly - two lines of sommeliers in red aprons, black ties and white shirts. From the back, I watched each sommelier stop at an assigned table and in one graceful, choreographed movement, they began serving in unison the 12 people seated at each table, pouring exactly two ounces of the 1995 into each glass.

"Merde." The silence of the empty hallway was broken.

I looked around, and one of the sommeliers was back at the dispatch table. Not a good sign. He was surrounded by Elyse Lambert, Véronique Rivest and Eric Thomassin, the sommeliers in charge of first opening and checking the bottles, and they were passing around his tasting glass. There's was problem.

His bottle of 1995 was not right, though it had made it past the back-room tasting area, where already eight of the 36 bottles destined for service had been found to be defective.

There were no more back-ups. They had to decide quickly: No, this bottle wouldn't be served, and they calculated how many ounces would be left in the bottles coming back from the floor.

The door to the hallway was kicked open, and the team came rushing back into the hallway, picking up their previous discussion. Lambert was yelling to be heard above the clamour: "Return 195 here, return 195."

The sommeliers quickly realized what had happened and start piling their mostly empty bottles on Lambert's table, picking up the next bottle to be served, the 1993, which had just been wheeled out for them. "I have a third of a bottle here," one of the sommeliers cried out.

Relief. There was enough wine, and the sommelier quickly scampered off to the floor.

Welcome to behind the scenes of the Montréal Passion Vin, a fundraiser for the Maisonneuve-Rosemont Hospital Foundation that perpetually sells out.

The two-day wine tasting has blossomed into one of the most prestigious wine events in North America.

It's not cheap: $1,850 a ticket to attend five tastings, two lunches and gala dinner, but few events attract such a lineup of wineries.

And this year was no different - Dom Perignon, Spain's Vega Sicilia, Bordeaux's Mouton Rothschild. Multiple vintages of prestigious wines - it doesn't get better than that.

This my fourth Passion Vin. Last year was my first year sitting out front as a critic, being served rather than working in the back as a sommelier. And as much as I loved watching the show, this year my front-row seat sat mostly empty. I missed the frenetic energy of that back hallway, those last-minute headaches, the sore legs from standing around most of the day. So I hung out back stage.

I missed being a sommelier.

Up front, you see the final result, the wine being elegantly poured into your glass. But the real work of the sommelier happens behind the scenes. Quebec has a wealth of sommeliers unparalleled in North America. Its six restaurant-service schools produce more than 100 sommeliers a year. And they descend upon Passion Vin like bees to honey from all over Quebec.

Well-heeled folks pay the big bucks to attend the event. The 70 or so sommeliers who donate their time and expertise pay in their own way: they sacrifice.

The hours are long: The day starts at 9 a.m. and finishes in the early evening. Some rush off to their restaurant jobs to work their evening shift and return the next morning. Others take the weekend off from work: the lost income and travel expenses can put them out of pocket close to $1,000.

And why do they do it?

"Here, taste this," Elyse Lambert said, passing me her glass of 1969 Vega Sicilia. "This was made four years before I was born."

The bottle was sublime. It's moments like that, the opportunity to taste the history of wine and exchange stories with people who share a similar passion, that are the reasons they come here.

The work involves much more than simply pulling a cork out of a bottle.

It starts in a back room I refer to as "wine mecca," a heavily guarded, semi-refrigerated room off the side hallway of the hotel - the room every young sommelier is dying to get into. It is where all the bottles are opened for the first time. A team of 10 of the more experienced sommeliers spend the better part of two days opening the more than 2,000 bottles of vintage wine.

Here is where critical decisions about the service is made - service temperature, whether or not to decant the wines (and if so, for how long prior to the service), to whether the bottles need to be filtered.

It's a frantic place, with sommeliers going from table to table, tasting wine, searching for filters, carafes, whatever it takes to get the wine ready for service.

The majority of the wines tasted at Passion Vin this year were more than 10 years old, some more than 30. They are not only rare; there can be also be a lot of variation in quality from one bottle to the next.

"Oh, this is going to be fun," Véronique Rivest says as she looks up at me and smiles, struggling to extract a crumbling cork from a bottle of 1953 Vega Sicilia.

I laughed. Around the room, two other sommeliers were also trying to fish out their own broken corks.

The nightmare is when too many bottles from a particular vintage are off.

Twenty-eight bottles are needed to serve a particular vintage, and it is not a rare occurrence to have eight defective, as was the case with the 1995 Champagne that caused a momentary headache during the Dom Pérignon service.

If more than eight are off, the sommeliers have to decide whether to serve borderline bottles or simply give people less. It is the reality of serving old wine.

But it is dealing with these last-minute bugs that is part of the job

Jean-Yves Bernard, the man in charge of the back room, had to step in and deal. "Imagine that," Bernard said, shaking his head, "trying to serve a two-ounce pour from a bottle that big."

He appeased the winemaker by having his sommeliers put on a show, decanting the bottles on stage just before the lunch, seconds before the wine was to be served.

After each 90-minute tasting, the sommeliers would get a half-hour break. Some went for a beer to help refresh their palates, other flopped down on sofas and chairs in the hallway, swirling their tasting glass filled with whatever wine they had managed to pilfer from the last service. But the banter continued, mostly discussions and critiques of the wines they just served, the wines they had drunk last night, what they were going to bring to dinner tonight. It's always about the wine.

One of the younger sommeliers said something telling: "You know, my friends are sick and tired of me talking constantly about wine. It's great being able to talk about it non-stop with people who share my passion."

This, perhaps, is the true Passion behind Montréal Passion Vin.

To attend next year's Montréal Passion Vin, you can reserve online at http://www.montrealpassionvin.ca. This year's edition raised more than $700,000, which will be used to build a cell-therapy centre at Maisonneuve-Rosemont Hospital, which will help it in its quest to become a leader in stem-cell research in the fight against blood cancers.

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De bons vins pour les cellules souches

Valérie Dufour, Journal de Montréal, 16 novembre 2008

Boire du vin pour les cellules souches? Pourquoi pas. Tous les profits Montréal Passion Vin serviront cette année à financer une portion du nouveau Centre d'excellence en thérapie cellulalre de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont.

L'événement qui se déroulait en fin de semaine permettra à cet hôpital de l'Est de Montréal d'amasser près de 500 000$. La construction de ce centre de recherche unique au Québec et au Canada nécessitera un investissement de près de 30 M$.

Cet argent servira non seulement à la construction d'un nouvel édifice à la fine pointe de la technologie, mais aussi à acheter de l'équipement et à embaucher des professionnels de la recherche.

"Pour faire une analogie avec le vin, ce centre va nous permettre d'avoir des grands crus à chaque année. Avec la thérapie cellulaire, on va pouvoir traiter des cancers, réparer des coeurs et des articulations et des dommages neurologiques", insiste le directeur du Centre de recherche de l'HMR, le Dr Denis-Claude Roy.

Attaquer le cancer

La thérapie cellulaire utilise des cellules souches pour traiter des patients,atteints de leucémie ou de cancers des ganglions ou des os. Pour ce faire, on procède par une greffe de la moelle osseuse ou en utilisant le sang de cordons ombilicaux.

Ces deux méthodes ont cependant des limites. De là est venue l'idée de développer un centre de recherche sur les cellules souches.

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Montréal Passion Vin

Nick Hamilton, Voir, 13 novembre 2008

Les amateurs de grands vins ont rendez-vous à l'événement Montréal Passion Vin ce week-end. Un incontournable!

La 7e édition de Montréal Passion Vin aura lieu ce week-end (les 14 et 15 novembre) au Hilton Bonaventure. Ce grandiose week-end de dégustations et repas permet de découvrir de nombreux grands crus, tout en écoutant les grandes personnalités du vin raconter et décrire ces perles rares. Les profits de cet événement seront versés à la Fondation de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. L'édition 2008 confirme la présence de grandes maisons telles que Dom Pérignon, Domaine de Chevalier, Vega Sicilia, Antinori, Zind-Humbrecht, Pio Cesare et Mouton Rothschild. Les meilleurs chefs de Montréal participeront également aux réjouissances et y prépareront de superbes plats qui accompagneront ces somptueux crus. Pour celles et ceux qui désirent participer à cet événement-bénéfice, quelques rares forfaits "Week-end" (1850 $) et billets de gala (750 $) sont encore disponibles. Le forfait donne accès à sept dégustations, deux déjeuners et au banquet de clôture où six chefs de restaurants renommés présenteront leurs créations, accompagnées de grands vins des producteurs invités.

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La Fondation a pour but d'améliorer les soins et de développer l'enseignement et la croissance de la recherche.

Pour en savoir plus

La soirée À Votre Santé !

123 000 $ ont été amassés
dans le cadre de la première édition de l’événement.


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Montréal Passion Vin 2012

Les efforts combinés de tous les partenaires impliqués dans ces activités ont généré un profit spectaculaire de 1 035 305 $.

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